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La CSEM remet les Prix de reconnaissance du personnel enseignant

teachers award
Anna Maria Lombardo
Montréal - mardi, mai 12, 2026

La Commission scolaire English Montréal (CSEM) a remis les Prix de reconnaissance du personnel enseignant 2026 le 8 mai dernier, à l'école secondaire Laurier Macdonald, à Saint-Léonard.

Ce programme a été réalisé en collaboration avec Baton Rouge Grillhouse & Bar, Cine Starz Deluxe Lacordaire et CityNews Montréal.

Les enseignantes et enseignants suivants ont été honorés pour leur engagement et leur excellence professionnelle :

  • Anna Maria Lombardo, enseignante de mathématique et de science et technologie, école secondaire Laurier Macdonald
  • Luigi Rucci, enseignant en mécanique automobile, centre de formation professionnelle Laurier Macdonald
  • Patty Foschi, enseignante en éducation physique et à la santé, école primaire Pierre Elliott Trudeau (Rosemont)

Chaque personne honorée a reçu un chèque cadeau de 150 $ de Baton Rouge Grillhouse & Bar, ainsi que des cartes cadeaux du nouveau complexe Cine Starz Deluxe de Saint-Léonard. CityNews Montréal était également présent pour assurer la couverture médiatique de l’événement. 

Anna Maria Lombardo

Anna Maria Lombardo enseigne depuis 2004. Ayant grandi dans l’Est de Montréal, elle a fréquenté l’école primaire Gerald McShane de la CSEM, l’ancienne école secondaire Sir Wilfred Laurier Junior ainsi que l’école secondaire Lester B. Pearson, à Montréal-Nord. Après des études au collège Dawson, elle a poursuivi son parcours à l’Université Concordia puis à l’Université McGill, où elle a obtenu des baccalauréats en psychologie et en éducation.

Mme Lombardo enseigne les mathématiques de 4e et 5e secondaire. « Ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est créer des liens avec mes élèves et bâtir des relations significatives avec eux, explique-t-elle. J’adore voir l’impact que je peux avoir, surtout dans ces moments où tout s’éclaire enfin et où un concept est compris. Savoir que je peux faire une différence dans leur apprentissage et leur confiance rend ce métier extrêmement gratifiant. »

Elle ajoute « J’ai toujours su que je voulais travailler avec des enfants, mais j’hésitais sur la carrière à choisir. Au départ, je songeais à devenir pédopsychologue. Pendant mes études, j’ai fait beaucoup de tutorat et c’est là que j’ai découvert à quel point j’aimais enseigner. Cette expérience m’a menée vers l’éducation, et j'ai pensé que ma formation en psychologie me serait très utile pour comprendre et accompagner mes élèves. »

Pourquoi les mathématiques? « J’ai toujours aimé les mathématiques pour leur approche logique et structurée, ainsi que le processus clair, étape par étape, pour résoudre les problèmes. » 

Mme Lombardo dit être consciente des difficultés que rencontrent les élèves en mathématiques. « Plusieurs éprouvent des difficultés liées à la confiance en soi et abandonnent rapidement lorsque la matière leur semble ardue. D’autres présentent des lacunes dans les notions de base, ce qui complique la progression. Comme les mathématiques sont cumulatives, des concepts manquants peuvent rendre les nouveaux contenus intimidants », explique-t-elle. De nombreux élèves ont également besoin de s'exercer de manière régulière sur des types de problèmes similaires, car ils peuvent avoir des difficultés à appliquer immédiatement leurs connaissances à des situations nouvelles ou inconnues. »

Les parents saluent Mme Lombardo pour l'attention particulière qu'elle porte à ses élèves. « Je décompose les notions en plusieurs étapes plus faciles à comprendre et j'utilise différentes méthodes pour les expliquer », explique-t-elle. « Je fais également le point régulièrement, je propose des exercices supplémentaires si nécessaire et je crée un environnement bienveillant dans lequel les élèves se sentent à l'aise pour poser des questions. Je suis également disponible pour des séances de rattrapage, afin de leur offrir du temps et un soutien supplémentaires quand ils en ont besoin. »

Quant à son établissement, Mme Lombardo y est très attachée. « Ce que j’apprécie le plus à LMAC, c’est cet esprit communautaire et cette ambiance familiale », explique-t-elle. « Les liens qui unissent les enseignants et les élèves créent un environnement positif dans lequel les élèves se sentent intégrés et soutenus. Enfin, les enseignants de LMAC sont formidables, nous travaillons main dans la main pour soutenir nos élèves et chacun mérite d'être reconnu pour son travail acharné et son dévouement. » 

Maria Sansalone, l'une des parents qui l'a nominée, a déclaré : « Mme Lombardo a le don de rendre les notions complexes simples et accessibles. Ses explications claires, sa patience et ses encouragements créent un environnement d'apprentissage bienveillant où les questions sont toujours les bienvenues. C'est une excellente enseignante de mathématiques. »

 

Luigi Rucci 

M. Rucci cumule plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie automobile en tant que technicien de véhicules automobiles hautement qualifié, notamment chez Volkswagen et General Motors. Au fil des années, il a développé une passion marquée non seulement pour le métier lui‑même, mais aussi pour le partage de son expertise. En classe, il met l’accent sur le développement des compétences techniques des élèves, tout en contribuant au renforcement de leur confiance.

« J’aime décortiquer des notions complexes et établir des liens entre la théorie et des situations concrètes, afin de rendre l’apprentissage plus pertinent et pratique », explique‑t‑il. « Je crois fermement à l’importance de créer un environnement bienveillant où les élèves se sentent respectés, motivés et encouragés à progresser. » 

En dehors de l’enseignement, M. Rucci consacre une grande partie de son temps à la restauration de voitures classiques des années 1970, 1980 et 1990. Qu’il s’agisse de reconstruire des moteurs et des boîtes de vitesses ou de travailler la carrosserie et la peinture, il trouve ce processus à la fois stimulant et apaisant. « Cette passion pour le travail bien fait est quelque chose que j’intègre à mon enseignement au quotidien, avec pour objectif d’inspirer les élèves à être fiers de leur travail et à porter ces valeurs tout au long de leur future carrière », explique‑t‑il.

« À 41 ans, après avoir été absent de l’école pendant si longtemps, j’avais peur que ce soit très difficile pour moi. Je suis heureux de dire que ce fut une expérience extraordinaire, de A à Z. Les installations, les enseignants et l’équipement ont pleinement répondu à mes attentes. Alors que je n’avais aucune expérience dans l’industrie automobile, je suis désormais capable de travailler sur tout, des moteurs aux transmissions, sans crainte. Évidemment, il faut aussi fournir ses propres efforts : apprendre à l’école, continuer à apprendre à la maison et ne pas avoir peur de pratiquer encore et encore, car c’est ce qui permet de progresser. L’école nous fournit tous les outils nécessaires pour devenir de meilleurs mécaniciens. Il va sans dire que j’avais mon enseignant préféré : Luigi. Il était sans conteste l’enseignant le plus attentionné, patient, compréhensif et investi que j’aie jamais connu. Il nous poussait constamment à nous dépasser et à reconnaître notre véritable potentiel, même lorsque nous ne le voyions pas nous‑mêmes. Sans lui, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. Il répondait toujours à mes appels après les cours lorsque je rencontrais des difficultés en travaillant et en pratiquant de mon côté. Je lui suis profondément reconnaissant, ainsi qu’à l’école, de compter parmi son personnel un enseignant aussi transformateur. »      

Patty Foschi

Mme Foschi raconte qu’elle a toujours voulu devenir enseignante, aussi loin qu’elle s’en souvienne. « Je m’imaginais créer des leçons amusantes et captivantes, et inspirer mes élèves à apprendre », explique‑t‑elle. « En arrivant à l’Université McGill, j’ai toutefois dû faire un choix important : ma salle de classe serait‑elle traditionnelle ou un gymnase? En combinant mon amour pour l’enseignement auprès des enfants et ma passion pour le sport, j’ai découvert ma véritable vocation : l’éducation physique et à la santé. Et je n’ai jamais regardé en arrière. J’ai eu la chance d’obtenir un poste d’enseignante à l’âge de 22 ans, et quel parcours remarquable cela a été! »

Mme Foschi a grandi à Saint‑Léonard, où elle a fréquenté l’école primaire Pierre‑de‑Coubertin (maternelle et 6e année), puis l’école primaire General Vanier (1re à 5e année). Elle a poursuivi ses études au premier cycle de l’école secondaire John Paul I, puis à l’école secondaire Laurier Macdonald, où sa passion pour le soccer, l’athlétisme et les sports d’équipe s’est pleinement épanouie.

« Cette année marque ma 26e année d’enseignement au sein de la Commission scolaire English‑Montréal (CSEM) », souligne‑t‑elle, précisant qu’elle a amorcé sa carrière à l’ancienne école primaire Emily Carr, laquelle a fusionné avec l’école Francesca Cabrini un an plus tard pour donner naissance à l’école Pierre‑Elliott‑Trudeau.

« Tout au long de ma carrière, j’ai été une ardente défenseure de l’importance d’une éducation physique de qualité. Elle constitue une base essentielle au développement de compétences sociales, émotionnelles, physiques et durables, particulièrement dans un monde de plus en plus axé sur les écrans. J’ai enseigné à des élèves de la maternelle à la 6e année, y compris à des groupes du programme SEEDS. Je suis extrêmement reconnaissante de pouvoir travailler aux côtés d’un personnel bienveillant et de familles engagées, qui m’encouragent à organiser et à encadrer de nombreuses activités physiques, compétitions et sorties éducatives. Ces expériences jouent un rôle fondamental dans le renforcement des apprentissages réalisés à l’école et aident les élèves à les appliquer dans des contextes réels, favorisant ainsi une vie scolaire saine et épanouissante. » 

« Enseigner l’éducation physique et à la santé a été l’une des plus grandes joies de ma vie. L’un des aspects les plus gratifiants de mon rôle est la possibilité de vraiment connaître mes élèves, puisque je les accompagne dès l’âge de quatre ans jusqu’à douze ans. Cela me donne le privilège unique de tisser des liens solides avec eux et de les voir grandir, surmonter des défis, apprendre de leurs erreurs et réussir. Voir la joie illuminer leur visage lorsqu’ils maîtrisent une habileté me touche profondément, qu’il s’agisse d’attraper une balle de tennis, de sauter à la corde, de créer une routine de cirque, de pratiquer le ski alpin ou de s’entraîner pour gagner une course. Ces moments sont innombrables. Mon objectif ultime est d’amener les élèves à développer des compétences essentielles telles que la résilience, l’empathie, l’esprit sportif et le travail d’équipe, tout en cultivant chez eux un amour durable de l’activité physique. Les grands sourires, les accolades et les échanges joyeux que je vis chaque jour font de cette profession quelque chose de vraiment spécial. L’école primaire Pierre‑Elliott‑Trudeau est devenue pour moi une seconde maison, et je suis profondément reconnaissante de faire partie d’une communauté aussi exceptionnelle. »

« Mme Patty se distingue comme une éducatrice exceptionnelle grâce à sa capacité unique de convaincre chaque enfant qu’il peut réussir », souligne Evelyn Tsang, la mère de famille ayant proposé sa candidature. « L’impact qu’elle a sur les élèves est profond. Notre enfant attend chaque cours avec enthousiasme et a développé une grande confiance en son potentiel ainsi qu’un réel engouement pour l’activité physique. Mme Patty veille à ce que chaque élève se sente vu, valorisé et capable. Sur le plan humain, elle incarne la patience, l’empathie et le professionnalisme. »

« L’impact durable de son travail est indéniable », ajoute la mère de famille Natalie Caine. « Pendant la pandémie de la COVID‑19, alors que l’éducation physique était dispensée en ligne, un parent raconte avoir fait la connaissance de Mme Patty sur Zoom, elle parvenait à faire bouger un élève de maternelle depuis son salon. Cette même énergie continue de définir son travail aujourd’hui. »

À propos de la Commission scolaire English-Montréal

Forte d’un effectif de plus de 35 000 élèves composé de jeunes et d’adultes, la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) est la plus grande commission scolaire publique anglophone du Québec. Fondée le 1er juillet 1998 dans la foulée de la création des commissions scolaires linguistiques par le gouvernement du Québec, la Commission compte un réseau de 73 écoles et centres. Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site Web de la CSEM à l’adresse www.emsb.qc.ca.

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